Catherine Bardon, Les Déracinés

“Ouvrir un livre, c’est regarder le monde. Le livre, c’est la liberté”

J’ai découvert la saga de Catherine Bardon cet été. Un été bien particulier où les frontières se sont refermées. Mon envie d’ailleurs en a été décuplée. Cette saga composée de trois tomes (Les déracinés, l’américaine et le dernier, à ce jour, Et la vie repris son cours) est tombée à point nommé. Embarquée dans cette histoire, j’ai lu les trois livres en une semaine. Cela m’a permis de voyager et de revenir en République Dominicaine, une île que j’ai déjà parcourue plusieurs fois. Cette histoire romancée, teintée d’amour et d’exil, raconte l’histoire vraie et méconnue de l’installation de migrants juifs autrichiens et allemands à Sosua, dans le nord de l’île, pendant la seconde guerre mondiale.

La République Dominicaine est faite de sable blanc, de cocotiers, de villages aux maisons colorées. En son centre se dresse El Pico del Duarte à plus de 3 000 mètres. Au nord, Sosua est une petite ville, non loin de Puerto Plata, qui donne sur l’océan atlantique. Malheureusement ses paysages de carte postale l’ont réduite à un tourisme de “tout inclus” dont les plages sont envahies par des complexes hôteliers.

Mais la République Dominicaine a une âme comme tous les pays du monde. Cette âme a touché Catherine Bardon qui est tombée en amour pour cette île. Un jour, elle s’est retrouvée détentrice d’une histoire bien singulière en croisant la route d’un vieux monsieur qui lui a raconté qui il était et d’où il venait.

Et la romancière est née ce jour-là…

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